[Verse 1] Dans le lobe temporal, une autre route s'ouvre, Pas le chemin des objets, celui qui les recouvre : Le cortex postrhinal, chez le rat, illumine La scène tout entière, jamais le grain qui s'obstine. Chez l'humain c'est le parahippocampique qui prend le relais, Contexte spatial complet, pas le détail isolé. Il lit les murs, les coins, toute la disposition, Configuration des repères, muette évocation. Ce flux grimpe tout droit vers le cortex entorhinal, Versant médian surtout, empruntant le canal dorsal. [Chorus] Scène en tête, grille en marche, ancre ta phase, Postrhinal parle, la carte se recompose, Configuration des repères, code de population, Le CEM qui capte, remise à zéro, orientation. Scène en tête, grille en marche, ancre ta phase, Le décor commande où l'hexagone se pose. [Verse 2] Population code, écoute bien l'astuce : Pas une cellule star, c'est le chœur qui introduit La géométrie du lieu, sa forme, ses distances, Mille neurones ensemble tissent une seule croyance. Chaque configuration de repères a sa signature, Un patron d'activité, une empreinte, une texture. Le postrhinal encode la scène comme un décor entier, Position des murs, angles, sans jamais s'égarer. Ce langage de foule arrive au cortex voisin, Qui traduit la géométrie en coordonnées de chemin. [Chorus] Scène en tête, grille en marche, ancre ta phase, Postrhinal parle, la carte se recompose, Configuration des repères, code de population, Le CEM qui capte, remise à zéro, orientation. Scène en tête, grille en marche, ancre ta phase, Le décor commande où l'hexagone se pose. [Verse 3] Exercice maintenant : la grille avait dérivé, Phase qui glissait, l'erreur s'était accumulée. Arrive un code de scène, un repère qu'on reconnaît, Un mur familier, une porte qu'on avait déjà vue, Et le réseau entorhinal soudain se resynchronise, La phase du patron hexagonal se réinitialise. Comme une horloge qui retrouve son heure exacte Au contact d'un signal externe, un repère intact. Sans cet ancrage venu du postrhinal ou son cousin, L'hexagone dérive, perdu, sans lendemain. [Bridge] Postrhinal donne la scène, le parahippocampique aussi, Le cortex entorhinal transforme, et voici : Une carte stable, ancrée dans le décor, La phase reset, la grille se recale encore. [Chorus] Scène en tête, grille en marche, ancre ta phase, Postrhinal parle, la carte se recompose, Configuration des repères, code de population, Le CEM qui capte, remise à zéro, orientation. [Outro] Retiens la scène, retiens la forme, retiens le mur, Le cortex entorhinal ancre le futur. Postrhinal, parahippocampique, deux voix, un seul fil, La grille se cale sur la scène, jamais servile.
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