[Verse 1] Quatre veines pulmonaires, discrètes messagères, Reviennent des poumons, chargées d'air et de lumière, Elles portent dans leur sang un vermeil précieux, L'oxygène cueilli tout au fond des tissus soyeux, Elles glissent sans bruit vers la chambre qui attend, Un voyage silencieux, doux comme un chant lent. [Chorus] Veines pulmonaires, oreillette gauche, La mitrale s'ouvre, rien ne l'ébauche, Ventricule gauche, la grande gardienne, Retiens ces quatre noms, la boucle t'appartient. Veines, oreillette, mitrale, ventricule, Le sang vermeil jamais, jamais ne recule. [Verse 2] L'oreillette gauche est la salle d'accueil, Petite chambre haute, tapissée d'orgueil, Elle se gonfle un peu, remplie d'un sang nouveau, Puis pousse doucement vers un autre tableau. Pas de repos ici, juste un passage bref, Avant que le message ne descende au chef. [Verse 3] La valve mitrale a deux feuillets, deux clapets, Deux voiles de tissu qui jamais ne se déplaisent, Elle s'ouvre pour laisser le sang couler tout bas, Puis se referme, un sens unique, il ne remonte pas. Un clapet bien gardé, discipline et silence, Le reflux est interdit, gardienne sans indulgence. [Chorus] Veines pulmonaires, oreillette gauche, La mitrale s'ouvre, rien ne l'ébauche, Ventricule gauche, la grande gardienne, Retiens ces quatre noms, la boucle t'appartient. Veines, oreillette, mitrale, ventricule, Le sang vermeil jamais, jamais ne recule. [Bridge] Ventricule gauche, muscle épais et fier, Il pousse, il presse, il envoie dans l'artère, Vers le corps entier, jusqu'au bout des orteils, Le sang vermeil chemine, offrant son soleil, Sans lui plus rien n'avance, plus rien ne bat, C'est le cœur du cœur, le moteur qu'on n'oublie pas, Quatre salles, un seul souffle, une seule cadence, Écoute battre en toi cette lente évidence. [Verse 4] Imagine ce voyage, un cycle sans fin, Le sang qui part vermeil, revient pourpre et serein, Il traverse le corps, nourrit chaque cellule, Puis retourne fatigué, par les veines qui reculent, Vers le cœur droit d'abord, avant de repartir, Aux poumons il retourne, pour mieux respirer. Ce ballet incessant, jour et nuit, sans pause, Façonne notre vie, sans jamais faire de pause, Quatre chambres, quatre valves, un rythme éternel, Le cœur bat pour la vie, comme un chant solennel, Et dans ce mouvement, se cache un grand mystère, La vie qui circule, discrète et légère. [Chorus] Veines pulmonaires, oreillette gauche, La mitrale s'ouvre, rien ne l'ébauche, Ventricule gauche, la grande gardienne, Retiens ces quatre noms, la boucle t'appartient. Veines, oreillette, mitrale, ventricule, Le sang vermeil jamais, jamais ne recule. [Outro] Veines, oreillette, mitrale, ventricule, Chante-les encore, que rien ne recule, Quatre étapes, un seul fleuve qui circule, La boucle sanguine, jamais ne recule.
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