[Verse 1] Dans le dossier dort une phrase encore, Je prends mon crayon virtuel, je sors le corps Du mot malade, du symptôme caché, J'encadre, j'étiquette, rien n'est improvisé. Le guide d'annotation, c'est notre boussole, Écrit avec les cliniciens, pas une parole Qui traîne au hasard, chaque terme est pesé, Maladie, traitement, dose, tout est codé. [Chorus] Annoter, c'est marquer à la main, Entité par entité, relation par lien, Deux paires d'yeux posées sur le même terrain, Le kappa de Cohen nous dira si tout va bien, Au-dessus de zéro virgule huit, on se tient, En dessous de la barre, on recommence demain. [Verse 2] On est deux à lire le même bout de texte, Toi tu soulignes "fièvre", moi je fais pareil, et le reste C'est là que le kappa vient mettre son nez, Il compte l'accord au-delà du hasard donné. Si nos marqueurs dansent le même pas, Le chiffre grimpe, la confiance est là, Zéro virgule huit ou plus, c'est la médaille d'or, En dessous, on relit le guide encore et encore. [Chorus] Annoter, c'est marquer à la main, Entité par entité, relation par lien, Deux paires d'yeux posées sur le même terrain, Le kappa de Cohen nous dira si tout va bien, Au-dessus de zéro virgule huit, on se tient, En dessous de la barre, on recommence demain. [Verse 3] On partage le trésor en trois tiroirs distincts, L'entraînement nourrit le modèle, il apprend bien, La validation règle les boutons, ajuste le pas, Le test, lui, dort sous clé, personne n'y touche pas. Vierge, inédit, jamais vu, c'est la règle d'or, Pour savoir si le modèle avance seul, hors du nid, dehors, Un œil neuf sur des phrases que nul n'a croisées, La vraie mesure arrive quand tout est scellé. [Bridge] Avant d'ouvrir le dossier du patient, Il faut l'EFVP et le consentement, Un accès encadré, une porte à code, La confidentialité n'est jamais démodée, C'est le respect du corps, du mot, du nom, Chaque donnée gardée a sa bonne raison, Montréal ou bien l'écran, le lien reste le même, Protéger avant d'annoter, c'est le premier théorème. [Chorus] Annoter, c'est marquer à la main, Entité par entité, relation par lien, Deux paires d'yeux posées sur le même terrain, Le kappa de Cohen nous dira si tout va bien, Au-dessus de zéro virgule huit, on se tient, En dessous de la barre, on recommence demain. [Verse 4] Le corpus grandit, mot après mot semé, Chaque phrase annotée est une graine plantée, Demain l'algorithme apprendra de nos mains, Pour aider les patients, pour éclairer le chemin. Et le kappa qui veille, gardien silencieux du lien. [Outro] Trois tiroirs, deux regards, un guide bien tenu, Un kappa qui dépasse ce qu'on croyait su, Le test resté vierge, le consentement signé, Voilà le corpus clinique, prêt à être annoté.
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